Des coûts de traitement de dossier, une assurance qui accorde un crédit, ou un contrat de domiciliation. Ce sont des points importants à savoir pour faciliter la négociation à toutes opérations bancaires ou de négocier on rachat de credit. Le site complement-de-revenu.guide vous aide à y voir plus clair

Lancé en fin 2016, l’accroissement des taux d’intérêt se termine déjà. Une brève situation que les banques souhaitent perdurer. «  Leur marge sur l’emprunt a clairement diminué » a déclaré Sandrine Allonier, la Directrice des relations avec les banques du courtier Vous financer. Il est ainsi évident que les banquiers deviennent agressifs lorsqu’ils traitent des dossiers relatifs au crédit. Ils cherchent de différents moyens pour récupérer. Voici quelques lignes à vérifier avant de souscrire un crédit afin de ne pas être lésé.

Débutons par ce qui est considéré comme difficile à fuir. Il s’agit de la domiciliation des sommes perçues, qui  donne la possibilité au banquier de soustraire, durant le remboursement, des coûts de tenue de compte, des montants occasionnés par la carte bancaire et d’autres opérations habituelles. Et pourtant, même à ce jour, la promesse de l’emprunteur se fait oralement, une loi adoptée, depuis le début de l’année, a permis aux banques de la rendre légal par écrit qui est plus fiable pendant 10 années.

Personne ne remarque que ce type de condition devrait s’étendre… l’unique obligation que les organismes devront considérer est que toute domiciliation devra être suivie d’un intérêt pour le client. Le contrat doit prévoir que cela s’agit bien d’une réduction sur le taux, de coûts de traitement de dossier diminués. « Ainsi, les banques devraient offrir plus de réduction de taux, afin d’attirer les meilleurs clients », affirme Olivier Jourdan, directeur associé du cabinet Persona Courtage.

A l’évidence, lorsqu’il s’agit d’un transfert de rémunération à une autre banque avant le délai prévu qui est de 10 ans, la banque qui offre l’emprunt peut retirer l’avantage. «Il n’est pas certain qu’elles en auront l’audace », certifie Olivier Jourdan. Est-ce que le banquier arrivera-t-il à s’attribuer un profit ? Peut-être pas, car il faut que la diminution du taux soit signifiant. Pour un emprunt de 200.000 euros pendant une durée de vingt ans, aller au-delà de  1,75% à 1,65% permet d’épargner 160 euros d’intérêts annuellement durant les dix premières années du contrat. C’est assez pour pouvoir effacer le frais d’un compte, même en période de crise.